Costumé, pas déguisé
On ne vient pas avec un costume acheté en kit. On compose, on détourne, on assemble. Le thème donne une direction (matières, couleurs, silhouette) et chacun·e l’interprète à sa façon.

Ce n’est pas un accessoire de la fête, c’est ce qui la fabrique : chacun·e arrive paré·e, et l’ensemble compose un tableau que personne ne pourrait faire seul·e. Quatre thèmes se succèdent, un thème par jour, pour se métamorphoser sans jamais se répéter.
Votre dévouée, Philomène
100 % costumé · Quatre thèmes, un par jour
On ne vient pas avec un costume acheté en kit. On compose, on détourne, on assemble. Le thème donne une direction (matières, couleurs, silhouette) et chacun·e l’interprète à sa façon.

Friperies, greniers, échanges entre festivalier·es, ateliers couture. Le budget n’a jamais fait la qualité d’un costume, et le festival tient à ce que ça reste vrai.

Confettis, végétation plastique et boas en fausses plumes sont interdits : ils finissent au sol et personne ne les ramasse. Privilégie le tissu, le végétal séché, le métal.

Ceux de 2026, pour dire ce qu’on entend par « costumé ». Suivre les annonces sur Instagram →

« La lune découpait les branchages d’un éclat éthéré. Sous ce halo, des silhouettes diaphanes, drapées de longues toges translucides, se mouvaient sans bruit, luisant dans la pénombre. »
Hiver
« Les esprits sylvestres se glissent entre les troncs, les feuilles bruissent d’allégresse. Les fées émergent des clairières, baignées de reflets verts, leurs ailes frémissantes captant la lumière. »
Printemps
« L’air lui-même semble doré. Les parures débordent d’or et de lumière, chargées de tresses brillantes, de bijoux qui capturent le moindre souffle du soir. Rien n’est modéré. »
Été
« Des silhouettes cornues éclatent de rires rauques, des masques sombres scintillent dans la lumière des torches. L’automne offre sa plus folle extase avant de s’éteindre. »
Automne